Notice

  • Bibliomer n° : 18 - Juin 2002
  • Thème : 3 - Qualité
  • Sous-thème : 3 - 4 Gestion de la qualité
  • Notice n° : 2002-1822

La traçabilité des animaux aquatiques

Traceability of aquatic animals

Hastein T.*, Hill BJ., Berthe F., Lightner D.V.

* Department of Aquatic Animal Health and Regional Laboratories, National Veterinary Laboratory, Ullevalsveien 68, PO Box 8156 Dep. 0033 Oslo, Norway

Revue Scientifique et Technique de l'Office International des Epizooties, 2001, Vol. 20 (2), p. 564-583 - Texte en Anglais

à commander à : INIST-CNRS


Résumé

Aujourd'hui, des méthodes efficaces de traçabilité sont devenus nécessaires tant au niveau de la recherche, de l'aquaculture, que de la commercialisation des animaux aquatiques et des produits dérivés. Pour les poissons de nombreuses méthodes de marquage ont été décrites, ces méthodes dépendent du contexte et de l'objectif considéré. Pour les mollusques et les crustacés, étant donné les difficultés pratiques, il n'existe que peu de méthodes.
Dans l'article, les auteurs ont d'abord décrit les méthodes de traçage des poissons au moyen de marques externes (Floy tags, Carlin tags, transmetteurs passifs intégrés), de marquages chimiques utilisant des substances inorganiques (nitrate d'argent, de potassium, pigments etc.) et de divers système électroniques renfermant des informations telles que la souche du poisson, la ferme d'origine, le poids. La traçabilité génétique utilisant les profils ADN se développe assez rapidement en aquaculture (différenciation des lignées, des souches) et en halieutique (différenciation de populations sauvages). Cette technique fiable peut être utilisée pour confirmer ou infirmer l'origine, l'ascendance ou la souche des animaux et des produits dérivés ; elle peut également servir de preuve devant les tribunaux.
Dans la 2ème partie, la traçabilité des mollusques vivants destinés au repeuplement ou à la consommation est traitée. Pour ces applications les marqueurs génétiques conviennent et des marquages mécaniques peuvent aussi être utilisés à petite échelle, en recherche. Sinon les seuls moyens utilisables sont les documents d'accompagnement lors des transferts et les étiquetages des emballages qui certifient l'origine du produit.
La 3ème partie décrit les méthodes disponibles pour le traçage des crustacés vivants ou morts. Les divers procédés de marquage physiques utilisables sur les crustacés décapodes (crevettes, homard, langouste, crabe) sont détaillés : les marquages par injection de colorants biologiques (vert solide, bleu Niagara, trypan rouge et bleu) et les marques externes (rubans colorés, fils métalliques, marques à ancrage). D'autre part les méthodes de codage interne telles que les marques codées en micro-fils métalliques ou à base d'élastomère sont examinées. Comme pour les poissons, les techniques de génétique moléculaires sont également appliquées à l'étude des populations de crustacés. Les crevettes roses commercialisées sont le plus souvent conditionnées entières ou décortiquées après plusieurs traitements (tri, lavage, congélation), dans ces conditions le seul moyen de traçage de l'origine est sa notification dans les documents de transport, les factures, les certificats sanitaires et les étiquettes des emballages. Les conditions minimales d'étiquetage consistent en une description précise du contenu : l'espèce, la quantité, le nom et l'adresse du fabriquant, le lieu de conditionnement, l'importateur/exportateur et le distributeur du produit sans oublier le numéro du bordereau de chargement.


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